Smileys délires !

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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 16:24

http://yaoiyuriville.miniville.fr/

Parce qu'il fallait une ville de Yaoi où le Yuri ne serait pas en reste ! Cliquez sur ce lien svp, ça prend juste une seconde, et vous augmenterez la population de cette ville où règnent yaoi et yuri en maître xD

Et pour ne pas dire que ça... Pour les fans de yaoi, et pour moi parce que j'ai besoin d'être pour mon prochain projet qui alliera yuri, yaoi, et plein d'autres choses, j'ai créé un groupe live de yaoi, histoire de partager plus facilement. Ceux qui veulent y adhérer, demandez moi et donnez moi votre mail (hotmail/windows live).

Et sinon à part ça j'arrive à la partie 17 de ma fic, la partie 13 étant corrigée et en ligne, donc grosse fierté. En plus, FOL (la prochaine) prend doucement forme dans le plan, les éléments manquent de ciment entre eux pour les relier m'enfin, j'ai bon espoir. Alors je suis contente xD
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 23:10

Modifié le mardi 27 octobre 2009 23:23

S in return

Etrange comme un meme sentiment peu paraitre si différent à deux instants distincts. Aujourd'hui je suis là, gelée dans ce fauteuil, à lire une histoire de désespoir, d'amour, de solitude. Une histoire bourrée d'erreur. Avant, j'étais dans le bureau, à taper mes mots sur le clavier, ou assise à la fenêtre, à contempler la rue vide, le vent dans les arbres et le froid qui pénétrait par la fenêtre ouverte. Je ne me souvenais pas que ça faisait mal. Je me souvenais que c'était doux, et désespérant. Ou désespéré. Sans espoir. Mais là, ce n'est plus une question d'espoir. C'est simplement un état, un fait, un instant. J'ai froid, à nouveau, et quand j'y réfléchis, tout me parait singulièrement identique : j'ai froid, je suis seule, et mes mots me tiennent compagnie, j'ai mal, même si je ne sais pas pourquoi, et j'ai une envie un peu désespérée, comme une envie de pleurer tout en sachant que c'est inutile à soulager. Puis j'écoute de la musique aussi, comme avant. Encore une similitude étrange. Déjà à l'époque je refusais de croire que ça n'allait pas. Non, tout va très bien. Je m'amusais à jouer un simulacre de douleur tout en occultant la vraie souffrance, le vrai problème. Le monde est cruel. C'est bien beau tout ça, mais inexact. Je suis cruelle ne sonne-t-il pas mieux ? Une cruauté sans borne à mon propre égard, me mentant effrontément en essayant de croire que je ne le remarque pas. Et les dommages collatéraux. Etrange également que je me sois remise à écrire ici. D'où vient ce besoin impérieux ? En quoi ce cadre est-il sensé m'aider. Une autre constante, je me hais et me dégoute. Si je pensais avoir réussi à me persuader du contraire, je suis une idiote. Personne ne me détestera plus que moi-même. Une autre constante, mon égoïsme, étrange possessivité. Ne m'aimez pas, mais si vous le faites, appartenez moi entièrement. Je ne supporte pas de vous sentir m'échapper. Je me sens détestable. Oui, mais honnête ? Est-ce qu'il faut que j'extirpe toutes ces choses que je déteste pour me les approprier, enfin, les accepter, pour qu'enfin je règle quelque chose ? Je veux régler, et à la fois je ne veux pas. Je veux rester dans mon cocon, à me bercer d'illusions, oublier l'existence, m'anesthésier, ne plus rien désirer. Et puis une dynamique lancée m'attire vers l'avant. Je veux aussi essayer. Pour mieux retomber ? Est-ce que j'y crois au moins ? La question à cent mille dollars. J'ai voulu y croire. J'ai essayé. Et j'abandonne ? Après si peu de chemin, si peu de temps ? Non, je ne peux pas, je ne crois pas. Je vais continuer. Mais ça se fera toujours à contre coeur. Oui, c'est ça la vérité. Je fais ça à contre coeur. Je n'ai pas réellement envie d'avancer. J'ai plutôt envie de me détester. Mais pourquoi faut-il que je me sente si minable ? D'où vient cette amertume ? Est-ce que c'est parce que je refuse que tout se passe bien ? Oui, là, ça risque d'être parfait, d'aller. Et pourtant je sens que ça ne va pas. Quelque chose cloche. C'est moi ? J'ai peur. Peur de vouloir encore tout briser. Peur de vouloir te faire du mal, malgré moi. Parce que je ne peux m'empêcher de me faire du mal, et que tu es un moyen d'y parvenir. Alors quoi ? Retour à l'auto flagellation ? c'est dommage, j'aimais bien sans. C'est plus facile d'avoir mal pour de vrai, plutôt que de se torturer avec des idées, ou d'avoir peur à tout instant de recommencer la torture, ou qu'elle reprenne à son insu.
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:14

TDG

Nyaaah nouvel album de Three Days Grace !!

Je sais pas pourquoi, j'arrive pu à m'en passer. Je l'écoute en boucle, je n'écoute que ça. Quand je lis, je l'écoute. Quand je fais du sport, je l'écoute. Quand je voyage dans le rer et dans le métro, je l'écoute. C'est comme une vague apaisante et excitante à la fois. Je me sens rassurée, et en même temps j'ai de nouveau envie. Envie de savoir, envie de bouger, envie de ressentir. Envie d'exister. Une espèce d'hystérique lunatique, voilà ce que je suis. Et puis après tout, merde !

Du mal à écrire en ce moment. J'ai fini la partie 10 de Terrence World. Et je me rends compte que j'ai oublié ma petite Emna. Ou que je m'en suis débarrassée, comme d'un machin encombrant dont on ne sait pas quoi faire. Alors qu'en fait, je l'aime bien. Je l'ai crée mignonne et dynamique, joyeuse et entrainante. Exprès. Pour qu'elle soit une sorte d'élan d'espoir. Elle incarne l'espoir. Et j'ai l'impression d'avoir détruit tout espoir, alors qu'au contraire je voulais qu'il le retrouve. Mais peut-être est-ce que ça symbolise le fait qu'on ne peut pas gagner sur tous les plans, que la vie est pleine de failles et d'injustices. Un espoir nait, un autre meurt. C'est la vie. Non ?
Bon, en tout cas, j'arrive pas à me mettre à la suite. Tant pis, ça reviendra...

Envie de rechausser mes rollers, et de repartir dans les rues parisiennes, dévaler les boulevards, surgir sur un piéton, devant une voiture, à côté d'un camion. Voler tant que je peux, portée par la musique et la sensation de n'être que la vitesse, immortelle et infinie. Et puis je passe des heures à enfiler des perles sur des fils. J'ai plus d'une douzaine de bracelets déjà. Mais c'est tellement bon de ne penser à rien. Voler en musique, enfiler mécaniquement des perles sur un fil, tout mais surtout, ne pas penser. Oublier l'existence. Oublier les sensations.

Je ne veux plus dormir. Mon cerveau est un sale traitre. Je me battrai, pour l'orgueil. Rêves perfides, guerre froide. Je deviens bleue. J'ai froid. J'aime l'hiver. J'ai hâte. De voir des nuages de buée se former quand je souffle. De pouvoir remonter mes manches quand je roule, et sentir mes bras s'engourdir. De sentir le piquant, la brulure d'un froid que je combattrai par ma chaleur. De voir tout ça devenir blanc. Que ça gèle. Que les gens s'emmitouflent. Qu'ils disparaissent sous leurs vêtements. Qu'ils n'aient plus envie de sortir. Qu'ils ne trainent plus dehors. Qu'ils résistent à une balade à pied. Qu'ils s'enferment bien au chaud chez eux. Que les arbres soient nus. Que tout paraissent dépouillé. De me sentir enfin en accord avec ce vide ambiant, ce froid glacial.

Last to know
She just walked away. Why didn't she tell me? And where do I go tonight? This isn't happening to me. This can't be happening to me! She didn't say a word, just walked away...
You were the first to say that we were not okay. You were the first to lie, when we were not alright. This was my first love; she was the first to go... And when she left me for you, I was the last to know...
Why didn't she tell me where to go tonight? She didn't say a word, she just walked away...
You were the first to say that we were not okay. You were the first to lie when we were not alright.
This was my first love, she was the first to go, and when she left me for you, I was the last to know...

I'll be the first to say that now I'm okay, and for the first time, I've opened up my eyes. This was my worst love, you'll be the first to go and when she leaves you for dead, you'll be the last to know...

I'll be the first to say that now I'm okay, and for the first time, I've opened up my eyes. This was my worst love, you'll be the first to go. And when she leaves you for dead, You'll be the last to know...
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# Posté le samedi 17 octobre 2009 10:36

Suite

Quand je lis ce que j'écris, j'ai du mal à ne pas me sentir dépressive. Non c'est vrai, j'ai relu le dernier article, soleil, et waaa... Je me souvenais pas que j'étais aussi lasse, aussi vide. A vrai dire, je me sentais plutôt bien jusqu'à ce midi. En vrai, faut que je mette une touche de joie.

Commençons par les vacances. Franchement, c'était cool. Hyper sympa. On a fait que marcher tout le temps. C'était bon ! Tirer sur les jambes, souffler, avoir le coeur qui bat, marcher pendant des heures, avoir mal au dos, aux jambes, peur des torrents, angoisser en traversant des ponts, croiser des vaches, prendre le téléphérique, monter jusqu'aux neiges éternelles, contempler un lac vert turquoise et bleu marine, une eau si claire qu'on voit les poissons. C'était un cadre pur, un air léger, un habitat dépouillé : des murs blancs, des draps, couettes, oreillers pourris, un canapé, une table, quatre chaise, une salle de bain, un frigo, une plaque vitro, un four micro onde et un lave vaisselle. Et puis c'est tout. Laver le linge dans la baignoire, l'étendre sur les murs, et sur le balcon. La vue, magnifique. Le calme, le silence. Le régime de pâtes et riz. Le plaisir d'être là, seules, loin de tout. Le plaisir de l'effort, le regret de rentrer, déjà.

Et puis j'ai repris le travail. Un plaisir sans borne à retrouver mes schtroumpfs adorés, ces petites fripouilles qui débordent d'énergie, et de passion, qui rêvent, qui aiment, détestent, éclatent de rire, sautent de joie, frappent de colère. Oui, je les adore. un plaisir multiplié par mon nombre d'heures, qui a doublé par rapport à l'année passée, mais entaché de savoir que je ne serai payée mon mois de septembre qu'en partie fin octobre et le reste fin novembre. Enfin, on peut pas tout avoir : un job qui plait, et un salaire qui plait aussi.

Et puis j'ai eu mon année de psycho, je suis bac +1 maintenant xD Un indiscible plaisir m'a envahie quand je l'ai appris, une fierté que je ne me devais pas, m'enfin. Inscription en 2ème année, avec l'espoir de réussir, même si je fais plus d'heures au taf. On verra bien, je croise les doigts. J'ai envie.

Tout allait bien donc. Jusqu'à ma crise de tout à l'heure, qui m'a rappelée à la réalité. Alors que je croyais si bien m'en sortir... N'en verrai-je jamais le bout ?

PS : photo de vacances, où on voit pas ma namour par égard pour elle, je sais qu'elle aimerait pas... Et puis un peu floutée c'est exprès, parce que franchement, le look était à craindre quand même. Mais j'aime bien cette photo, avec le glacier de la Meije derrière ^.^
Suite

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 18:46